Turquie

Pleins feux sur le jihad mondial (4 -11 septembre 2019)

À l'exception de plusieurs incidents de tir locaux, au 10 septembre 2019, le cessez-le-feu unilatéral annoncé par l'armée syrienne dans la région d'Idlib était maintenu. Les camps profitent apparemment de cette accalmie pour améliorer leurs positions et se préparer pour les prochains combats.
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Pleins feux sur le jihad mondial (22 – 28 août 2019)

Au cours de la semaine écoulée, l'armée syrienne s'est emparée de toute la zone rurale située au Nord de Hama. L'état-major syrien a annoncé que l'armée syrienne prévoyait de progresser vers le Nord, après avoir libéré la ville de Khan Shaykhun et les villages situés au Nord de Hama. La prise de contrôle de l’armée syrienne dans la région méridionale d’Idlib a été relativement facile, sans grande résistance de la part des organisations rebelles. Cependant, le 27 août 2019, les organisations rebelles ont mené une contre-attaque à grande échelle dans la zone rurale située à l'Est de Khan Shaykhun. L’armée syrienne a déclaré qu’elle avait repoussé l’attaque et qu’il n’y avait pas eu de changement important dans la carte des zones de contrôle de la région.
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Pleins feux sur le jihad mondial (1er- 7 août 2019)

Le 2 août 2019, l'armée syrienne a annoncé un cessez-le-feu dans la région d'Idlib à la suite de la déclaration faite par les participants à la réunion d'Astana (1er août 2019). La déclaration d'Astana a appelé à une accalmie sur le terrain dans la région d'Idlib, sur la base de la mise en œuvre du mémorandum de Sotchi pour la création d'une zone démilitarisée (17 septembre 2018). Le cessez-le-feu a duré quatre jours jusqu'à ce que l'armée syrienne annonce la reprise de ses activités militaires (5 août 2019). Dans son annonce sur la reprise des combats, l'armée syrienne a reproché à la Turquie d'avoir autorisé les organisations rebelles qui lui sont affiliées à violer les termes du cessez-le-feu et à renoncer à son engagement pris dans le cadre du mémorandum de Sotchi.
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Pleins feux sur le jihad mondial (14-20 mars 2019)

La bataille pour la reprise de l'avant-poste de l'Etat islamique à Al-Baghouz s'achève. Selon le porte-parole des forces des FDS, le village et la concentration de membres de l'Etat islamique à l'extérieur (camp d'Al-Baghouz) auraient été repris par les FDS. Selon lui, des membres de l'Etat islamique ont été repoussés dans une bande étroite le long de l'Euphrate. Dans le camp d'Al-Baghouz, les FDS ont capturé des centaines de membres de l'Etat islamique malades et blessés, qui ont été transférés dans des hôpitaux militaires.
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Pleins feux sur le jihad mondial (14-20 février 2019)

La campagne menée par les forces des FDS contre l'enclave de l'Etat islamique, qui dure depuis plus de cinq mois, touche à sa fin. Dans le village d'Al-Baghouz Fawqani, à l'Est d'Abu Kamal, plusieurs centaines de membres de l'Etat islamique sont toujours pris au piège dans une zone d'environ un demi-kilomètre carré. Les forces des FDS rencontrent de nombreuses difficultés au fur et à mesure de leur progression dans le village en raison de mines et de tirs de tireurs isolés, ainsi que de l'utilisation de tunnels et de terroristes suicide par l'Etat islamique. Les forces se préparent maintenant pour une attaque qui déterminera la bataille et éliminera finalement la "poche" où se trouvent encore les membres de l'Etat islamique.
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Pleins feux sur le jihad mondial (7-13 février 2019)

La "poche" des membres de l’Etat islamique le long de l’Euphrate, qui fait quelques kilomètres carrés, se rétrécit. Des batailles féroces se déroulent actuellement dans le village d’Al-Baghouz Fawqani, le dernier bastion de l'organisation. Selon les forces des FDS, "les membres de l'Etat islamique respirent leur dernier souffle". Parallèlement, les pourparlers entre les membres de l'Etat islamique et les FDS se poursuivent, l'objectif étant de parvenir à un accord de reddition qui leur permettrait de quitter la "poche". Aucun résultat n'a été obtenu à ce jour.
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Turquie

Depuis la victoire du parti islamique en Turquie en 2008 et l’élection de Recep Tayyip Erdogan au poste de Premier ministre du gouvernement de Turquie, la Turquie a adopté une politique étrangère régionale active et autoritaire reflétant sa confiance en elle et son sentiment de possession et de puissance. Cette politique de la Turquie aspire à renforcer les liens de la Turquie avec ses voisines, notamment l’Iran et l’Irak, ainsi qu’avec le Soudan, afin de donner à la Turquie une profondeur stratégique et de la transformer en force régionale d’influence. De fait, le gouvernement turc considère les chamboulements régionaux comme une opportunité de promouvoir les intérêts et l’influence régionale de la Turquie.
Afin de plébisciter son influence, la Turquie recourt à des organisations non gouvernementales. Une de ces organisations est l’IHH, un groupe islamique radical qui se considère, notamment, comme aidant la politique de la Turquie. Ce groupe organise des flottilles et des convois pour la bande de Gaza et apporte son soutien au Hamas. L’organisation bénéficie du soutien logistique gouvernemental de la Turquie, ainsi que d’une protection politique.
Sur fond de cette politique du gouvernement tuc dirigé par Erdogan, un tournant progressif dans les relations Israël – Turquie a été noté. La Turquie a commencé à prendre de plus en plus le parti des Palestiniens dans leur combat contre Israël. Le gouvernement de Turquie transfère des fonds et du soutien au Hamas et le Premier ministre de Turquie Erdogan a dénoncé à plusieurs reprises la politique israélienne.
Le sommet du gel des relations Israël – Turquie a été noté après les évènements du Mavi Marmara durant lesquels neuf citoyens de Turquie ont été tués, membres de l’organisation IHH, après avoir recouru à un comportement violent face aux tentatives de la marine israélienne d’empêcher le navire d’entrer à Gaza. Par la suite, les relations diplomatiques entre Israël et la Turquie ont été revues à la baisse, cependant, les liens économiques n’ont pas été atteints.