Syrie

Pleins feux sur le jihad mondial (1-7 novembre 2018)

Les porte-parole russes et le ministre turc des Affaires étrangères ont annoncé que la mise en œuvre de l'accord de Sotchi (entre la Russie et la Turquie) se déroulait comme prévu, sans interruption significative. En pratique, le Siège de Libération d'Al-Sham et d'autres organisations jihadistes ont refusé de quitter la zone démilitarisée, et sa mise en place est toujours difficile. Il semble que les déclarations optimistes visaient à gagner du temps supplémentaire afin d’empêcher ou au moins de différer, dans la mesure du possible, le lancement d’une campagne de l’armée syrienne pour conquérir la région d’Idlib.
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Pleins feux sur le jihad mondial (25-31 octobre 2018)

Dans l'enclave d'Idlib, la création de la zone démilitarisée ne progresse toujours pas. Des affrontements locaux ont lieu entre l'armée syrienne et les organisations rebelles. Alors que des personnalités syriennes continuent de déclarer la détermination de la Syrie à ramener Idlib au pouvoir, la Russie et la Turquie continuent de faire des déclarations apaisantes faisant état de prétendus progrès en matière de suppression des armes lourdes et des "terroristes" de la zone démilitarisée.
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Pleins feux sur le jihad mondial (18-24 octobre 2018)

Dans l'enclave d'Idlib, la mise en place de la zone démilitarisée n'a toujours pas progressé, même après l'extension de la mise en œuvre de l'accord de Sotchi. Le Siège de Libération d'Al-Sham, qui est la force dominante dans la région d'Idlib, refuse de retirer ses armes lourdes de la zone démilitarisée et l'a annoncé publiquement. La situation sur le terrain est généralement calme. Les parties rivales profitent de ce répit pour se préparer à la possibilité que la campagne syrienne pour la reprise d'Idlib commence.
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Pleins feux sur le jihad mondial (4-10 octobre 2018)

Les membres du Front de libération nationale (affiliés à l'Armée syrienne libre et opérant sous la protection de la Turquie et avec son soutien) ont commencé à mettre en œuvre l'accord russo-turc et à retirer les armes lourdes de la région d'Idlib, qui été déclarée zone démilitarisée. Les forces de patrouille turques ont commencé à pénétrer dans la zone. À l’heure actuelle, on ignore si les autres organisations de l’opposition s’efforcent de remplir leur part de l’accord et de retirer leurs forces.
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Pleins feux sur le jihad mondial (17 septembre – 3 octobre 2018)

Le 17 septembre 2018, le Président russe Vladimir Poutine et le Président turc Recep Tayyip Erdoğan se sont rencontrés à Sotchi, en Russie. Les entretiens ont porté sur l’attaque prévue par le régime syrien contre les organisations rebelles dans la région d’Idlib, dont les préparatifs sont presque terminés. Selon l'accord conclu, une zone démilitarisée de 15 à 20 km de large sera créée dans la région d'Idlib, séparant les zones contrôlées par l'armée syrienne des zones contrôlées par les organisations rebelles. Selon l'accord, la zone démilitarisée sera établie d'ici le 15 octobre 2018 et les armes lourdes des organisations rebelles seront retirées le 10 octobre.
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Pleins feux sur le jihad mondial (6-16 septembre 2018)

Dans la région d'Idlib, les préparatifs de la campagne imminente se poursuivent. Ces préparatifs comprennent le renforcement continu du Nord de la Syrie et de la frontière turco-syrienne par les différentes parties (l'armée syrienne, l'armée turque, le Hezbollah et les milices chiites gérées par l'Iran). En même temps, la Russie et l'armée syrienne, concentrées dans le Sud de la région d'Idlib, ont mené des attaques aériennes et des attaques d'artillerie intensives. Dans la région d'Idlib et dans la zone rurale à l'Ouest d'Alep, des manifestations à grande échelle ont été organisées en faveur des organisations rebelles.
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Syrie

La Syrie soutient depuis de nombreuses années les organisations terroristes palestiniennes et le Hezbollah. Les sièges de plusieurs organisations terroristes palestiniennes, dont le bureau politique du Hamas, le Jihad Islamique Palestinien et d’autres groupes œuvrant depuis la Syrie se trouvent en Syrie. Au-delà d’un refuge politique, la Syrie leur octroie également un soutien dans le domaine de la formation, du financement et des armements. Les dirigeants des organisations reçoivent de la Syrie une protection et le gouvernement de Syrie leur permet également d’organiser des rencontres et des conférences tout en utilisant les installations officielles.
La Syrie soutient également physiquement et politiquement le Hezbollah qui agit en coopération avec son allié l’Iran. La preuve des liens entre la Syrie et le Hezbollah se retrouve avec la mort d’Imad Mughnieh, le responsable opérationnel du Hezbollah, à Damas, la capitale de la Syrie.
La Syrie a été classée pays soutenant le terrorisme par le Département d’Etat américain en 1979.