Iran

Pleins feux sur le jihad mondial (17 septembre – 3 octobre 2018)

Le 17 septembre 2018, le Président russe Vladimir Poutine et le Président turc Recep Tayyip Erdoğan se sont rencontrés à Sotchi, en Russie. Les entretiens ont porté sur l’attaque prévue par le régime syrien contre les organisations rebelles dans la région d’Idlib, dont les préparatifs sont presque terminés. Selon l'accord conclu, une zone démilitarisée de 15 à 20 km de large sera créée dans la région d'Idlib, séparant les zones contrôlées par l'armée syrienne des zones contrôlées par les organisations rebelles. Selon l'accord, la zone démilitarisée sera établie d'ici le 15 octobre 2018 et les armes lourdes des organisations rebelles seront retirées le 10 octobre.
Lire la suite...

Pleins feux sur le jihad mondial (6-16 septembre 2018)

Dans la région d'Idlib, les préparatifs de la campagne imminente se poursuivent. Ces préparatifs comprennent le renforcement continu du Nord de la Syrie et de la frontière turco-syrienne par les différentes parties (l'armée syrienne, l'armée turque, le Hezbollah et les milices chiites gérées par l'Iran). En même temps, la Russie et l'armée syrienne, concentrées dans le Sud de la région d'Idlib, ont mené des attaques aériennes et des attaques d'artillerie intensives. Dans la région d'Idlib et dans la zone rurale à l'Ouest d'Alep, des manifestations à grande échelle ont été organisées en faveur des organisations rebelles.
Lire la suite...

Plein feux sur le jihad mondial (30 août – 5 septembre 2018)

Dans la région d'Idlib, les préparatifs de la campagne imminente se poursuivent. Le Siège de Libération d'Al-Sham et d'autres organisations rebelles continuent de renforcer les lignes de front face à l'armée syrienne, en mettant l'accent sur la zone du Sud et du Sud-Ouest d'Idlib. L’armée syrienne s’emploie à perturber les préparatifs des rebelles et tire des pièces d’artillerie sur les postes rebelles et les forces rebelles en mouvement. En outre, l'armée de l'air russe aurait effectué des frappes aériennes à Idlib et dans la région située au Sud. Cependant, l’offensive terrestre de l’armée syrienne n’a pas encore commencé.
Lire la suite...

Pleins feux sur le jihad mondial(14-20 juin 2018)

L'armée syrienne a continué à renforcer ses troupes dans la région de Deraa et à se préparer à une attaque dans le Sud de la Syrie. Dans le même temps, l'armée a recommencé à se battre contre l'enclave de l'Etat islamique à Al-Safa, au Nord-Est d'As-Suwayda. Outre les préparatifs sur le terrain, les contacts entre les parties, notamment la Russie, les États-Unis et Israël, se poursuivent. À ce stade, il semble que les groupes rebelles ne manifestent pas de volonté de parvenir à un accord et, selon les médias syriens, ont "choisi la guerre".
Lire la suite...

Pleins feux sur le jihad mondial (7-13 juin 2018)

Cette semaine, l'armée syrienne a attaqué une enclave de l'Etat islamique à quelque 68 km au Nord-Est d'As-Suwayda. Selon une source militaire syrienne, les membres de l'Etat islamique qui ont fui les quartiers Sud de Damas ont trouvé refuge dans cette région. Les Syriens sont apparemment préoccupés par le fait que les membres de l'Etat islamique établissent une présence qui pourrait constituer une menace pour la région de Daraa, que le régime syrien s'apprête actuellement à reprendre.
Lire la suite...

Pleins feux sur le jihad mondial (31 mai – 6 juin 2018)

L'armée syrienne a annoncé qu'elle avait achevé les préparatifs de la reprise du Sud de la Syrie et que 40 000 soldats attendaient le feu vert pour commencer la campagne. D'autre part, l'Armée syrienne libre, l'une des principales organisations rebelles du Sud de la Syrie, a annoncé qu'elle se battrait contre l'armée syrienne si elle était attaquée.
Lire la suite...

Recherche de publications des années précédentes

2018201720162015201420132012201120102009200820072006

Iran

« L’exportation » de la Révolution musulmane de l’Iran est le principe de base de la Révolution iranienne dès son commencement. L’Iran aspire à l’hégémonie régionale et à prendre la tête du monde islamique. A cette fin, l’Iran développe un réseau de liens avec des organisations clandestines et de groupes terroristes et avec les communautés islamiques (notamment chiites) du monde et du Moyen-Orient. Dans ce cadre, l’Iran œuvre dans les pays d’Afrique, d’Amérique du Sud, d’Asie, etc.
Un des outils principaux de l’Iran pour exporter la Révolution est le soutien aux pays et organisations pratiquant le terrorisme contre des intérêts israéliens, américains et occidentaux et qui œuvrent sous des régimes pro-occidentaux dans l’objectif de promouvoir les intérêts de l’Iran.
Les liens de l’Iran et d’Israël ont connu des hauts et des bas. Lors du régime du Shah, une alliance politique reliait les deux pays. Après la Révolution et la création de la République islamique d’Iran, l’Iran a cessé de reconnaître Israël et a rompu tous ses liens officiels avec. La position extrémiste de Khomeiny envers Israël et le sionisme a été exprimée à de nombreuses reprises en public dès son retour d’exil d’Iran. Les liens sont devenus encore plus tendus avec l’arrivée au pouvoir d’Ahmadinejad en Iran en 2005. Le régime iranien a affiché son intention d’annihiler Israël et adopte une politique antisémite, y compris de négation de l’Holocauste.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique anti-israélienne, l’Iran développe ses liens avec les organisations terroristes opérant contre Israël. L’Iran encourage les organisations terroristes palestiniennes, notamment le Jihad Islamique Palestinien et le Hezbollah à commettre des attentats contre Israël. A cette fin, l’Iran se charge du financement et de l’armement de ces organisations. Ces dernières années, plusieurs expéditions d’armes d’Iran destinées à l’armement des organisations terroristes ont été saisies.
Afin de promouvoir ses intérêts régionaux et mondiaux, l’Iran œuvre à développer une puissance nucléaire militaire et met au point des missiles à longue portée et des têtes de missiles pouvant toucher Israël, les pays du Moyen-Orient et d’Europe depuis l’Iran.