Iran

Pleins feux sur le jihad mondial(14-20 juin 2018)

L'armée syrienne a continué à renforcer ses troupes dans la région de Deraa et à se préparer à une attaque dans le Sud de la Syrie. Dans le même temps, l'armée a recommencé à se battre contre l'enclave de l'Etat islamique à Al-Safa, au Nord-Est d'As-Suwayda. Outre les préparatifs sur le terrain, les contacts entre les parties, notamment la Russie, les États-Unis et Israël, se poursuivent. À ce stade, il semble que les groupes rebelles ne manifestent pas de volonté de parvenir à un accord et, selon les médias syriens, ont "choisi la guerre".
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Pleins feux sur le jihad mondial (7-13 juin 2018)

Cette semaine, l'armée syrienne a attaqué une enclave de l'Etat islamique à quelque 68 km au Nord-Est d'As-Suwayda. Selon une source militaire syrienne, les membres de l'Etat islamique qui ont fui les quartiers Sud de Damas ont trouvé refuge dans cette région. Les Syriens sont apparemment préoccupés par le fait que les membres de l'Etat islamique établissent une présence qui pourrait constituer une menace pour la région de Daraa, que le régime syrien s'apprête actuellement à reprendre.
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Pleins feux sur le jihad mondial (31 mai – 6 juin 2018)

L'armée syrienne a annoncé qu'elle avait achevé les préparatifs de la reprise du Sud de la Syrie et que 40 000 soldats attendaient le feu vert pour commencer la campagne. D'autre part, l'Armée syrienne libre, l'une des principales organisations rebelles du Sud de la Syrie, a annoncé qu'elle se battrait contre l'armée syrienne si elle était attaquée.
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Pleins feux sur le jihad mondial (1er-7 février 2018)

Les forces syriennes ont poursuivi leur campagne de reprise de la Province d'Idlib, la plus importante forteresse des organisations rebelles dirigées par le Siège de Libération d'Al-Sham. Elles ont continué à nettoyer le secteur de la base aérienne militaire d'Abu Ad-Duhur et ont avancé vers l'Ouest, afin de prendre le contrôle de l'autoroute Hama-Alep (M5). Dans le même temps, les forces syriennes ont repris des villages contrôlés par l'Etat islamique au Sud-Est d'Abu ad-Duhur.
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Nouvelles du terrorisme et du conflit israélo-palestinien (3-9 janvier 2018)

La semaine dernière, la tendance à la baisse du nombre de participants aux manifestations et aux émeutes en Judée-Samarie et à Jérusalem Est a continué et a même augmenté. Les conditions météorologiques du vendredi, le jour principal de la prière dans les mosquées, a contribué au nombre peu élevé de manifestants.
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Pleins feux sur le jihad mondial (28 décembre 2017 – 3 janvier 2018)

En Syrie, les affrontements ont continué dans la partie orientale de la Province d'Idlib entre les forces syriennes et le Siège de Libération d'Al-Sham. Dans le Nord du Golan, la mise en œuvre de l'accord d'évacuation des rebelles vers les régions d'Idlib et de Deraa a commencé, mais n'a pas encore été complétée (l'évacuation a été retardée en raison d'un différend entre les parties). En Irak, les forces de sécurité irakiennes ont mené des activités militaires contre des membres de l'Etat islamique, malgré une diminution de la portée des activités de l'organisation cette semaine.
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Iran

« L’exportation » de la Révolution musulmane de l’Iran est le principe de base de la Révolution iranienne dès son commencement. L’Iran aspire à l’hégémonie régionale et à prendre la tête du monde islamique. A cette fin, l’Iran développe un réseau de liens avec des organisations clandestines et de groupes terroristes et avec les communautés islamiques (notamment chiites) du monde et du Moyen-Orient. Dans ce cadre, l’Iran œuvre dans les pays d’Afrique, d’Amérique du Sud, d’Asie, etc.
Un des outils principaux de l’Iran pour exporter la Révolution est le soutien aux pays et organisations pratiquant le terrorisme contre des intérêts israéliens, américains et occidentaux et qui œuvrent sous des régimes pro-occidentaux dans l’objectif de promouvoir les intérêts de l’Iran.
Les liens de l’Iran et d’Israël ont connu des hauts et des bas. Lors du régime du Shah, une alliance politique reliait les deux pays. Après la Révolution et la création de la République islamique d’Iran, l’Iran a cessé de reconnaître Israël et a rompu tous ses liens officiels avec. La position extrémiste de Khomeiny envers Israël et le sionisme a été exprimée à de nombreuses reprises en public dès son retour d’exil d’Iran. Les liens sont devenus encore plus tendus avec l’arrivée au pouvoir d’Ahmadinejad en Iran en 2005. Le régime iranien a affiché son intention d’annihiler Israël et adopte une politique antisémite, y compris de négation de l’Holocauste.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique anti-israélienne, l’Iran développe ses liens avec les organisations terroristes opérant contre Israël. L’Iran encourage les organisations terroristes palestiniennes, notamment le Jihad Islamique Palestinien et le Hezbollah à commettre des attentats contre Israël. A cette fin, l’Iran se charge du financement et de l’armement de ces organisations. Ces dernières années, plusieurs expéditions d’armes d’Iran destinées à l’armement des organisations terroristes ont été saisies.
Afin de promouvoir ses intérêts régionaux et mondiaux, l’Iran œuvre à développer une puissance nucléaire militaire et met au point des missiles à longue portée et des têtes de missiles pouvant toucher Israël, les pays du Moyen-Orient et d’Europe depuis l’Iran.