Un activiste palestinien de Grande-Bretagne affilié au Hamas reconnaîtque les flottilles à destination de la bande de Gaza ne visent pas à « briser le siège » ni à transférer de l’aide humanitaire mais à plébisciter la propagande anti-israélienne

Entrevue avec Zaher Birawi publiée dans le journal du Hamas Felesteen sous le titre

Entrevue avec Zaher Birawi publiée dans le journal du Hamas Felesteen sous le titre "Mouvement intensif des navires pour briser le siège de la bande de Gaza l'été prochain" (Felesteen, 5 septembre 2017)

Zaher Birawi (Dunia al-Watan, 28 janvier 2017)

Zaher Birawi (Dunia al-Watan, 28 janvier 2017)

Accueil de la flottille dans la bande de Gaza. De droite à gauche : le caméraman, le chef de l'IHH Bülent Yildirim, le premier adjoint au président de la faction du Hamas au Conseil législatif palestinien Ahmed Bahar, le partisan du Hamas George Galloway et Zaher Birawi (Hurryupharry.org)

Accueil de la flottille dans la bande de Gaza. De droite à gauche : le caméraman, le chef de l'IHH Bülent Yildirim, le premier adjoint au président de la faction du Hamas au Conseil législatif palestinien Ahmed Bahar, le partisan du Hamas George Galloway et Zaher Birawi (Hurryupharry.org)

Aperçu général
  • Zaher Birawi est un activiste palestinien qui vit en Grande-Bretagne et est affilié aux Frères musulmans et au Hamas. Il possède une vaste expérience dans l'envoi de flottilles de l'Europe à la bande de Gaza dans l'objectif déclaré de "briser le siège" de la bande de Gaza. Il est actuellement le président de la Commission internationale contre le siège de Gaza, un organisme créé pour envoyer des flottilles à destination de Gaza. Il est également impliqué dans la diffusion de la propagande anti-israélienne en Grande-Bretagne et joue apparemment aussi un rôle dans la lutte juridique anti-israélienne.
  • Birawi a récemment été interviewé par Felesteen, le quotidien du Hamas. Il a notamment abordé les nombreuses difficultés actuelles relatives à l'envoi de flottilles dans la bande de Gaza, tout en tentant de minimiser leur importance. Il a affirmé que l'objectif principal des flottilles est lié à la propagande, dans le but de maintenir la question des Palestiniens et le "siège" de la bande de Gaza à l'ordre du jour international. Selon Birawi, les flottilles visent à diffamer Israël et à accroître l'effet des campagnes médiatiques qui les accompagnent.

Les propos de Birawi indiquent clairement que la guerre de propagande était et est le principal moteur du projet des flottilles, y compris l'envoi du Mavi Marmara, et non "la levée du siège" et l'apport de l'aide humanitaire à la population de Gaza, ainsi que l'affirment les organisateurs des flottilles. Ainsi, selon Birawi, d'autres navires devraient être envoyés dans la bande de Gaza, malgré les nombreuses difficultés auxquelles font face les dirigeants et les organisations appartenant à la coalition internationale. Il a dit qu'en principe, il a été décidé d'envoyer un navire ou plus dans la bande de Gaza à l'été 2018, et a précisé que les organisations concernées sont en train d'examiner les possibilités.

  • Ce n'est pas la première fois que les objectifs des flottilles sont présentés comme un projet de propagande plutôt qu'un véritable effort pour apporter de l'aide humanitaire à la bande de Gaza. Ismail Yilmaz, [1]apparemment affilié à l'IHH (l'organisation turque qui était à la tête du Marmara) a déclaré dans un communiqué publié à l'occasion du septième anniversaire de la flottille du Mavi Marmara, que "l'impression est que tous ceux qui ont navigué avec la flottille du Mavi Marmara ont tenté d'apporter deux boîtes de nourriture dans la bande de Gaza. [En réalité], l'objectif de ceux qui ont participé à la flottille n'était pas la faim des Gazaouites, mais plutôt de présenter aux nations du monde le drame de la Palestine, le siège qui lui est imposé..." (Al-Anadolu News en turc, 31 mai 2017).
  • Les déclarations d'Ismail Yilmaz sont conformes aux informations du Centre Meir selon lesquelles le véritable objectif du Mavi Marmara n'était pas d'apporter de l'aide humanitaire à la bande de Gaza, mais plutôt de plébisciter la propagande et de marquer des points sur le plan politique en témoignant du soutien au Hamas, en faisant pression sur Israël pour changer unilatéralement sa politique de bouclage de la bande de Gaza ; en créant la sympathie dans les médias pour les souffrances des Palestiniens en résultat de "l'état de siège" et en approfondissant l'isolement d'Israël. Le Hamas a également admis que les objectifs de la flottille du Mavi Marmara n'étaient pas humanitaires. Le responsable du Hamas Ismaïl Haniyeh a déclaré que "le problème de fond n'est pas l'aide elle-même, malgré son importance et le fait que les Palestiniens en ont besoin, mais le siège que nous voulons voir être complètement levé. Nous refusons de diviser le problème et de le transformer en une question purement humanitaire" (Entrevue au site Internet al-Islam al-Yawm, 26 juin 2010)[2].

Principaux points de l'interview de Birawi

Entrevue avec Zaher Birawi publiée dans le journal du Hamas Felesteen sous le titre "Mouvement intensif des navires pour briser le siège de la bande de Gaza l'été prochain (Felesteen, 5 septembre 2017)
Entrevue avec Zaher Birawi publiée dans le journal du Hamas Felesteen sous le titre "Mouvement intensif des navires pour briser le siège de la bande de Gaza l'été prochain (Felesteen, 5 septembre 2017)

Aperçu général

Le 5 septembre 2017, Zaher Birawi, président de la Commission internationale contre le siège de Gaza, a été interviewé par le quotidien du Hamas Felesteen. Il a fait référence aux difficultés d'envoyer des flottilles dans la bande de Gaza, et aux difficultés juridiques liées aux tentatives de faire juger les hauts responsables israéliens en Europe. Malgré les obstacles, il s'est dit optimiste, affirmant que le succès des flottilles n'est pas lié à leur arrivée aux côtes de la bande de Gaza, mais à la quantité de la couverture médiatique qu'elles génèrent.

Les flottilles pour la bande de Gaza

  • Birawi a décrit les obstacles auxquels sont confrontés les organisateurs des flottilles :
  • Israël empêche les navires d'atteindre la bande de Gaza à l'aide de sa marine, et reçoit un soutien politique, international et médiatique.
  • Les États arabes n'autorisent pas le départ des navires de leurs ports. Les navires sont contraints de se déplacer sur de longues distances à partir de ports européens.
  • Les pays européens ne coopèrent pas avec les flottilles et leurs organisateurs. Selon lui, les gouvernements occidentaux essayent d'empêcher leurs ressortissants de rejoindre les flottilles sous le prétexte qu'elles naviguent dans des zones de conflit qui pourraient être dangereuses. Cependant, il n'y a pas de problèmes avec l'assurance des navires.
  • La couverture médiatique minimale dont jouissent les flottilles et la difficulté à financer l'achat et l'envoi des navires. Selon Birawi, les organisateurs des flottilles essayer de couvrir les coûts avec les contributions de militants, mais il faut beaucoup de temps pour recueillir des dons pour financer un navire ou plus.

Birawi a ajouté que, malgré les difficultés, l'objectif principal de l'envoi de navires dans la bande de Gaza est leur valeur de propagande, le fait de garder la question des Palestiniens à l'ordre du jour et de briser le "siège", et de continuer à diffamer Israël ("l'entité occupante", selon Birawi). Il a affirmé que le véritable critère de la réussite des flottilles n'est pas d'atteindre ou non la bande de Gaza, mais la couverture politique et les campagnes médiatiques qui en découlent.

  • Interrogé sur la question de savoir si des bateaux doivent naviguer vers la bande de Gaza dans un proche avenir, il a répondu qu'il a été décidé en principe de continuer à essayer de briser le "siège" par voie maritime. Il a déclaré que la coalition de la flottille de la liberté envisage d'envoyer un ou plusieurs navires au cours de l'été 2018. Les organisateurs discutent des détails et la façon d'assurer le succès du projet. D'autres ONG européennes examinent également la possibilité d'envoyer leurs propres navires.
Le jugement de responsables israéliens
  • A la question de savoir si des mesures sont prises pour faire juger les dirigeants israéliens, Birawi s'est plaint du manque de coopération des gouvernements du monde entier. En raison de la pression exercée par le "lobby juif" en Europe, des groupes au sein des gouvernements européens cherchent à protéger "les criminels de guerre israéliens." Il a affirmé que, même dans le monde arabe, le soutien aux mesures [anti-israéliennes] est minimal.
  • Cependant, Birawi a ajouté que des mesures sont prises à l'encontre d'Israël, en particulier la poursuite intentée par l'IHH [responsable de la flottille du Mavi Marmara] en ce qui concerne les droits des activistes turcs. Il a ajouté qu'il y a aussi des poursuites contre Israël en France, en Espagne et en Belgique exigeant des réparations pour le prix des navires. En outre, d'autres poursuites ont été lancées contre les dirigeants israéliens qui ont été impliqués dans les affrontements à bord des navires. Il a ajouté qu'un certain nombre d'ONG européennes solidaires des Palestiniens traitent de plaintes de ce genre dans les tribunaux locaux (Felesteen, 5 septembre 2017).
Annexe
Portrait de Zaher Birawi


Zaher Birawi (Dunia al-Watan, 28 janvier 2017)

Aperçu général
  • Zaher Birawi, qui vit aujourd'hui en Grande-Bretagne, est un activiste palestinien, l'un des fondateurs de la Coalition de la flottille de la liberté, qui se présente aujourd'hui comme le coordonnateur de la Commission internationale contre le siège de la bande de Gaza (Samaa News, 14 septembre 2017). Dans le passé, il a été impliqué dans l'envoi de flottilles pour la bande de Gaza et la tenue de marches de protestation aux frontières d'Israël. Fin Janvier 2017, il a appelé les Palestiniens vivant à l'étranger à participer à une conférence organisée à Istanbul le 25 février 2017 (Dunia al-Watan, 28 janvier 2017). Le Hamas a salué la conférence, tandis que le Fatah et l'Autorité Palestinienne (AP) l'ont vivement critiquée. [3]Sur son compte Twitter, Zaher Birawi se présente comme un homme de presse et président du Forum européen-palestinien (Compte Twitter de Zaher Birawi, 7 septembre 2017)
  • Comme d'autres activistes palestiniens vivant en Grande-Bretagne, Birawi profite de la liberté politique et de la liberté d'expression pour mener une propagande intensive et des activités anti-israéliennes. Il opère via un large éventail d'organisations et d'institutions pour promouvoir un agenda politique palestinien en accord avec l'idéologie des Frères musulmans et du Hamas.[4] Comme d'autres militants palestiniens ayant trouvé refuge en Grande-Bretagne, il est prudent à ne pas s'identifier publiquement avec le Hamas ou les Frères musulmans, pour éviter d'avoir des ennuis avec les autorités et le système juridique.
Activité politique et de propagande de Birawi en Grande-Bretagne[5]
  • Zaher Birawi (Khaled Hassan Abu Hassan) est né en 1961 dans le village palestinien d'Assira al-Shimaliya, au Nord de Naplouse. En 1988, il a été interrogé par les forces de sécurité israéliennes sur présomption d'implication dans des émeutes dans son village et d'incitation à l'émeute. Il a nié les accusations. Au début des années 1990, il s'est rendu en Grande-Bretagne pour étudier et y vit depuis. En Grande-Bretagne, il s'est impliqué dans l'activité islamique, notamment celle affiliée aux Frères musulmans, dont le Hamas est une émanation. En 1996, il s'est rendu dans la bande de Gaza pendant une courte période où il a travaillé à l'Université islamique de Gaza, une institution académique sous le contrôle du Hamas.
  • Au début des années 1990, il a commencé sa carrière en tant que porte-parole de la Grande Mosquée de Leeds. [6]Entre 2001 et 2003, il a été le président de la Muslim Association of Britain (MAB), une ONG affiliée aux Frères Musulmans, établie par Muhammad Sawalha (également un ancien militant du Hamas installé en Grande-Bretagne). Jusqu'à il y a quelques années, il a été président et chargé de la communication d'une ONG appelée le Forum palestinien de Grande-Bretagne (PFB). Il était aussi actif dans les rangs d'une organisation appelée le British Muslim Initiative (BMI), affiliée aux Frères Musulmans en Grande-Bretagne et dirigée par Muhammad Sawalha.
  • Birawi a siégé au conseil d'administration de l'organisation Education Aid for Palestine (EAP), qui accueille des activistes affiliés au Hamas. L'organisation a été créée en 1993 par Issam Yusuf, l'un des fondateurs d'Interpal en Grande-Bretagne, un fonds qui a été impliqué dans le transfert de l'argent à des associations de bienfaisance du Hamas. D'après un rapport publié sur un site Internet appelé The Global Muslim Brotherhood Daily, l'EAP dépend de la Coalition de charité, une organisation qui transfère des fonds au Hamas. [7]L'organisation se présente comme un groupe de soutien aux Palestiniens via l'éducation et la formation professionnelle, mais est impliquée dans l'activité anti-israélienne (dont l'organisation de manifestations).
  • Zaher Birawi a également été responsable du Centre du retour palestinien (CRP), une institution basée à Londres qui mène des activités politiques et de propagande anti-israéliennes. Le Centre appelle Israël à accepter sur son territoire tous les réfugiés de 1948 et représente Israël comme le seul responsable du problème des réfugiés palestiniens. Le CRP est, selon nous, l'une des principales institutions en Grande-Bretagne affiliées au Hamas et à son idéologie. Plusieurs activistes affiliés au Hamas ayant trouvé un asile en Grande-Bretagne ont occupé des positions élevées au conseil d'administration de l'organisation. Le CRP est affilié à l'idéologie du Hamas, ce qui a conduit Israël à l'interdire (27 décembre 2010). Selon les services de sécurité générale, le CRP a été désigné comme "une association non reconnue, puisqu'il appartient au Hamas." [8]

Le logo du Centre de retour palestinien. La lettre "r" sur le keffieh en arrière-plan représente le "retour" des réfugiés palestiniens dans le territoire de l'Etat d'Israël. À l'intérieur du "r" on aperçoit une carte de la "Palestine". Le logo représente l'objectif du CRP (et du Hamas), cf., la création d'un Etat palestinien sur tout le territoire de la Palestine, en remplacement de l'Etat d'Israël.
Le logo du Centre de retour palestinien. La lettre "r" sur le keffieh en arrière-plan représente le "retour" des réfugiés palestiniens dans le territoire de l'Etat d'Israël. À l'intérieur du "r" on aperçoit une carte de la "Palestine". Le logo représente l'objectif du CRP (et du Hamas), cf., la création d'un Etat palestinien sur tout le territoire de la Palestine, en remplacement de l'Etat d'Israël.

  • Dans le domaine médiatique, Birawi a travaillé pour Al-Hiwar, une chaîne de télévision en langue arabe de Londres, proche des Frères Musulmans. La chaîne Al-Hiwar est en relation avec la chaîne Al-Aqsa du Hamas. En Mars 2009, Birawi a organisé une entrevue avec Ismaïl Haniyeh, qui était à l'époque responsable de l'administration de facto du Hamas dans la bande de Gaza. En Juillet 2010, la chaîne a retransmis une émission de la chaîne de télévision al-Aqsa sur des convois et des flottilles pour la bande de Gaza.
Implication de Birawi dans l'envoi de flottilles dans la bande de Gaza
  • Dans le passé, Zaher Birawi a participé à l'expédition de convois pour la bande de Gaza ("Lifeline"), organisés par une ONG britannique appelée Viva Palestina. Selon nous, il a peut-être servi d'homme de liaison entre l'organisation et le Hamas. Il a participé en tant que porte-parole d'un convoi qui a affronté les forces de sécurité égyptiennes en Janvier 2010. Finalement, le convoi est entré dans la bande de Gaza et a été reçu par de hauts responsables du Hamas. Birawi a également été impliqué dans l'organisation de la flottille du Mavi Marmara et a participé à la cérémonie qui a eu lieu lorsque le navire a quitté la Turquie le 22 mai 2010. Il était aussi le porte-parole du convoi "Viva Palestina 5". Aujourd'hui, Birawi continue sa participation au projet des convois, sous le titre de coordonnateur du Comité International contre le siège de la bande de Gaza.
  • En Mars 2012, Birawi a été l'un des organisateurs des "Marches pour Jérusalem", prévoyant l'entrée de manifestants à l'intérieur des frontières d'Israël de tous les pays voisins. Leur intention était de faire prendre conscience au public du sujet de Jérusalem et du "siège" de la bande de Gaza (Télévision al-Quds, 17 janvier 2012). Des militants anti-israéliens des pays arabes et d'autres pays étaient censés y participer. Les marches ont eu lieu le 30 mars 2012 dans les pays limitrophes à Israël. Elles se sont déroulées dans un calme relatif et n'ont pas jouit d'une couverture médiatique importante.
  • Zaher Birawi, qui était un porte-parole de la marche, a déclaré dans une interview que cette marche n'était pas une réussite et que les organisateurs étaient "réalistes." Il a précisé que les organisateurs savaient que sans la "faiblesse de certains pays arabes et des pays islamiques", beaucoup plus de personnes y auraient participé. Il a déclaré se consoler en sachant que c'est un premier pas vers la prochaine étape, et que cette marche aura contraint Israël à être sur un pied d'alerte, et lui aura également coûté sur le plan financier. Il a appelé les différentes nations du monde à faire pression sur leurs régimes, et a dit que tous ceux qui ont organisé la marche se réuniront prochainement pour préparer un plan de travail futur (Chaîne al-Aqsa, 31 mars 2012).

     

[1] Ismail Yilmaz est à la tête d'une ONG appelée "Mavi Marmara pour la liberté et la solidarité" (Al-Anadolu News en turc, 31 mai 2017). Il a prononcé un discours lors d'une manifestation organisée par l'IHH pour marquer le septième anniversaire de la flottille du Mavi Marmara. Les médias turcs ont déclaré que le discours a été prononcé à Zonguldak (une ville située à l'Ouest de la mer Noire), au siège local de l'IHH. Il a souligné que la lutte du Mavi Marmara se poursuit devant les tribunaux internationaux et que son organisation continuera à se battre "jusqu'à la fin" (Milliyet, 19 mai 2017). 
[2] A ce sujet, voir notre article du 26 septembre 2010 intitulé "Parmi les passagers et les organisations à bord du Mavi Marmara figuraient notamment des extrémistes islamiques turcs et arabes menés par l’IHH. Ils ont été rejoints par des activistes européens extrémistes de gauche et des volontaires qui ont répondu à l’appel d'aider les Palestiniens de la bande de Gaza," à l'adresse http://www.terrorism-info.org.il/fr/18020/ 
[3] Il s'agit d'une conférence palestinienne appelée la Conférence des Palestiniens à l'étranger, qui s'est tenue à Istanbul le 25 février 2017. Selon un porte-parole de la conférence, plus de 6 000 personnes y ont assisté. Le Fatah et l'Autorité Palestinienne s'y sont fortement opposées et ont dénoncé ses décisions. Le porte-parole du Hamas Husam Badran a félicité la tenue de la conférence, la qualifiant "d'étape stratégique qui pourrait faire avancer la cause palestinienne." 
[4] A ce sujet, voir notre article du 20 février 2010 intitulé "La Grande-Bretagne est un foyer des activités de propagande, politiques et juridiques du Hamas en Europe", à l'adresse http://www.terrorism-info.org.il/fr/18144/
[5] Cette section est basée sur des bulletins du Centre Meir Amit fondés sur des informations anciennes. On ne sait pas à quel point les informations sont actuelles.

[6] Le nom de la Grande Mosquée de Leeds a été mentionné dans les médias en rapport avec les terroristes impliqués dans les attentats terroristes meurtriers effectués dans le métro de Londres en 2005. (Http://www.pbs.org/newshour/bb/europe/july-dec05/london_7-15.html, 15 juillet 2005 ; The Independent, 13 août 2005). Cependant, le Forum palestinien de Grande-Bretagne a publié une condamnation des attentats terroristes (7 juillet 2005). 
[7] globalmbreport.org.
[8] A ce sujet, voir notre article du 8 mars 2011 intitulé "Le Centre du Retour Palestinien est un centre londonien de propagande anti-israélienne, affilié au Hamas et aux Frères Musulmans, récemment interdit en Israël", à l'adresse http://www.terrorism-info.org.il/fr/19097/