Liban

Pleins feux sur le jihad mondial (2–8 novembre 2017)

La conquête des régions contrôlées par l'État islamique est dans son dernier tournant. Abu Kamal, le dernier bastion de l'organisation, est actuellement sous la pression combinée de l'armée syrienne, des milices chiites, des membres du Hezbollah et des FDS qui avancent vers la ville des deux côtés de l'Euphrate. L'attaque sur Abu Kamal est menée avec le soutien intensif de l'armée de l'air russe.
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Pleins feux sur le jihad mondial (24-30 août 2017)

Cette semaine, l'État islamique a subi deux revers, qui s'ajoutent à une série d'échecs. L'organisation a été forcée d'accepter un cessez-le-feu avec le Hezbollah, en vertu duquel elle a évacué ses membres des montagnes Qalamoun à l'Ouest (frontière syro-libanaise).
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Pleins feux sur le jihad mondial (17-23 août 2017)

L'Etat islamique, qui fait face à des pressions croissantes en Syrie et en Irak, a revendiqué cette semaine la responsabilité de trois attentats : une attaque à la voiture bélier à Barcelone (14 mort, plus de 130 blessés), une attaque à la voiture bélier dans la ville de Cambrils, au Sud de Barcelone (un mort et cinq blessés) et une attaque à l'arme blanche dans la ville de Surgut dans l'Ouest de la Sibérie (sept blessés).
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Pleins feux sur le jihad mondial (2-9 août 2017)

Les forces syriennes avancent vers Deir Ez-Zor sur deux fronts : à partir de la ville de Sukhnah (environ 125 km de Deir ez-Zor), qu'elles ont repris cette semaine, et d'Al-Raqqah, sur la Route 4, le long de l'Euphrate. Elles ont combattu dans le secteur de la ville de Maadan, à environ 70 km de Deir Ez-Zor. Les forces des FDS éprouvent des difficultés à Al-Raqqah.
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Pleins feux sur le jihad mondial (21 juillet – 2 août 2017)

La déchéance de l'Etat islamique en Irak et en Syrie, avec la chute de Mossoul et la campagne d'Al-Raqqah, a accru la crainte dans plusieurs pays que les combattants étrangers de l'organisation retournent dans leur pays d'origine. Divers pays ont donc pris des mesures de prévention.
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Pleins feux sur le jihad mondial (8 – 14 juin 2017)

La semaine a été marquée par une attaque menée par l’Etat islamique à Téhéran contre le Majles (Parlement iranien) et le mausolée de Khomeiny. Dix-sept personnes ont été tuées et 52 ont été blessées dans l’attaque, la plupart apparemment dans l’édifice du Parlement. L’Etat islamique a revendiqué la responsabilité de l’attaque, et ses médias ont
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Liban

Le Liban est un petit pays comptant 4,1 millions d’habitants. Le Liban est situé sur les rives de la Méditerranée, entouré d’Israël au Sud et de la Syrie à l’Est. Le Liban a reçu l’indépendance le 22 novembre 1943. En raison de la composition ethnique particulière au Liban, l’histoire du pays est fluctuée de conflits et de guerres civils entre religions et ethnies qui composent la population. Depuis l’indépendance, le Liban a adopté une méthode politique unique, basée sur un système équilibré entre les différentes ethnies et dans le cadre de laquelle la démocratie parlementaire repose sur une base ethnique/religieuse alors que les hautes fonctions au Liban sont attribuées selon des critères ethniques agrées dans la Constitution de 1943. 
La complexité sociale du Liban, la faiblesse du pouvoir central et les écarts économiques et sociaux entre les ethnies ont provoqué la création de nombreux groupes armés partisans/ethniques dans le pays, et certains ont adopté le terrorisme. Le principal est l’organisation terroriste chiite Hezbollah, créée durant l’Etat 1982 pendant la Première guerre du Liban. En plus d’être une organisation terroriste fidèle à la direction iranienne, le Hezbollah est également impliqué dans le système politique du Liban.
Le Liban a toujours servi d’arène d’ingérence des foyers de puissance extérieurs, moyen-orientaux et internationaux. Aujourd’hui, l’implication de l’Iran et de la Syrie prédominent, ces derniers aidant à l’armement, au financement et à l’entraînement des membres du Hezbollah. Depuis la Seconde guerre du Liban (2006), un calme relatif règne à la frontière libano-israélienne et est mis à profit pour plébisciter le processus de renforcement militaire du Hezbollah, en opposition aux décisions du Conseil de sécurité de l’ONU.